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La vérité éclate enfin (page 2)

Auteur : @ndy56 ( missparker63@hotmail.com )

Où le situer : Il se situe après IOTH.

Notes : Fanfic shipper qui concerne Baby Parker...

 

Parker : Où est-il ? Où est notre enfant Jarod ?
Jarod : Pour l’instant, comme ils ne peuvent pas l’éduquer, ils l’ont placé dans un orphelinat à Boston.
Parker : Quand partons-nous ?
Jarod : Il faut que tu te reposes mais nous devons vite le récupérer car le Centre va certainement aller le chercher et le cachera pour que nous ne puissions jamais le retrouver.
Parker : Je me fiche de ma blessure, ce qui compte, c’est le bébé alors nous partons demain matin. Broots pourrait leur transmettre de fausses informations comme quoi tu es en Californie pour détourner leur attention.
Jarod : Tu as raison, mais reprendre notre enfant pourrait s’avérer plus compliqué qu’on ne l’imagine. Ils pourraient nous tendre un piège et nous aurions du mal à nous défendre si nous ne sommes que deux, en plus tu es blessée.
Parker : Pour moi, tu me donnes des sédatifs et ça ira, pour le Centre il y a Sam.
Jarod : Sam ?
Parker : Oui, Sam, mon nettoyeur.
Jarod : Je sais qui c’est mais… Il n’est pas de notre côté.
Parker : Sam est peut-être un simple nettoyeur mais il a un cerveau. Et puis ça fait 6 ans que l’on travaille tous les deux alors je pense qu’il acceptera de nous aider.

Jarod appela Sydney et Broots pour les mettre au courant de ce qu’il leur était arrivé, l’histoire du bébé et pour leur expliquer leur plan, ils acquiescèrent avec plaisir. Après avoir mené le Centre en bateau, il était convenu qu’ils se rejoindraient à Boston, mais avant ils devaient expliquer sa mission à Sam. Le nettoyeur fut un peu réticent au début mais après ces quelques années il s’était quelque peu attaché à Mlle Parker, il connaissait sa tragique histoire et savait à quel point la vie avait été dure avec elle. C’est pour ces raisons qu’il accepta que Parker, Jarod et lui se rejoignent à Boston, le lendemain dans un café.


Kitty’s coffee, Boston, 10h30 :

Parker et Jarod arrivèrent sur la terrasse et s’assirent en face de Sam, qui paraissait inquiet.

Parker : Merci d’être venu et de nous faire confiance.
Sam : Je vous devais bien ça, vous boîtez ?
Parker : Ce n’est rien, j’ai reçu une balle et j’ai un peu de mal à marcher. C’est pour cela que nous avion s besoin de vous.
Sam : Qu’est-ce que j’aurai à faire ?
Jarod : Vous serez notre chauffeur et vous nous couvrirez en cas de problème. Parker et moi allons nous faire passer pour un couple qui s’intéresse à l’adoption d’un enfant. A un moment, je demanderai les toilettes et j’irai chercher le bébé. Je sortirai par l’arrière, Parker me rejoindra et nous nous sauverons.
Sam : C’est un plan qui me parait réalisable. Mais vous ne pensez pas que le Centre a des agents placés dans le secteur pour prévenir ce genre de chose ?
Jarod : C’est là que Broots intervient, quand Sydney et lui seront là, il diffusera un message à tous les nettoyeurs, leur disant que je suis dans le Boston Muséum. Ce musée se trouve à l’autre bout de la ville par rapport à l’orphelinat.
Parker : je me demande comment tu fais pour mettre au point des plans aussi tordus, j’oublie peut-être que tu es un génie.
Sam : Quand débute la « Grande Evasion » ?
Jarod : ce soir à 18 heures.
Parker : Quand Sydney et Broots ont-ils dit qu’ils nous rejoindraient ?
Jarod : Broots doit scanner la voix de Lyle et le mener en Californie donc ils seront là en milieu d’après-midi. Ils emmèneront Debbie et Angelo avec eux car ils ne comptent pas retourner au Centre.

Jarod serra la main de Sam et aida Mlle Parker à se relever, ils s’éloignèrent tous les deux, souriants et confiants puis le nettoyeur les vit monter dans un taxi.

Bureau de Mr Lyle, Le Centre, 12h00 :

Lyle était au téléphone avec Mr Raines, une petite boîte en carton traînait sur son bureau et il tenait deux petites baguettes dans la main.

Lyle : Oui père, je vous dis qu’il n’y avait rien à San Francisco. C’était certainement une ruse pour nous détourner de quelque chose. En attendant, il parait que Broots et Sydney sont en train de préparer quelque chose de louche. Une équipe les surveille et s’ils sortent on les suit à la trace.
Raines : Ne les lâchez pas, je vous ai déjà laissé une chance alors je vous conseille de ne pas gâcher la dernière.
Lyle : Je fais tout ce qui est en mon possible.
Raines : Comme quoi ce n’est pas encore assez.
Lyle : Je dois vous laisser, un de mes hommes vient me donner du nouveau.

Il se tourna vers on nettoyeur et raccrocha son téléphone.

Lyle : Vous avez du nouveau ?
Homme : Ils s’apprêtent à partir, ils ont loué des billets d’avion pour Boston.
Lyle : Vous ne les quittez pas des yeux. Je m’en occuperai moi-même alors vous ne faites rien sans mes ordres. C’est clair ?
Homme : Oui Mr Lyle, très clair.
Lyle : Vous m’appelez dès que vous savez où ils vont. Aller, sortez, je voudrais manger en paix.


Hôtel Savannah, Boston, 15h30 :

Debbie était en train de faire découvrir la télévision à Angelo, tandis que tous les autres mettaient les détails du plan au point. Broots devra venir avec eux pour diffuser le message d’alerte, Sydney s’était proposé pour garder Angelo et la fillette. Jarod dut s’y reprendre à 3 fois pour que Parker accepte qu’il change son pansement, celle-ci prétextant ne pas avoir le temps. Ils allèrent s’isoler dans la chambre et le jeune homme la soigna, ils s’allongèrent ensuite sur le lit et restèrent un moment sans parler, juste dans les bras l’un de l’autre. L’heure du départ arriva rapidement, ils avaient loué un mini van à l’occasion.
Une vingtaine de minutes après, la petite équipe était garée devant l’orphelinat. Jarod se rendit compte que Parker était préoccupée mais il se dit que c’était parce qu’ils allaient retrouver leur enfant. Alors qu’ils marchaient en direction du bâtiment, il posa sa main sur son épaule et tente de la rassurer en parlant gentiment.

Jarod : Ca va aller Parker, ne te fais pas de soucis.
Parker : Ce sont mes voix Jarod. Elles essaient de me dire quelque chose mais je ne comprends pas.
Jarod : Tu crois qu’elles te préviennent d’un danger ?
Parker : Je n’en sais rien, elles n’arrêtent pas de répéter « ton frère est là ».
Jarod : Ne t’en fait pas, Lyle doit être à l’autre bout du pays.

Mais soudain quelqu’un les appela de l’autre coté de la route, c’était la voix de Lyle, et quand ils se retournèrent, ils s’aperçurent que c’était Ethan. Parker et Jarod s’étaient simplement trompés en interprétant les voix de la jeune femme, ils en étaient d’ailleurs ravis. Tous les trois se prirent dans les bras, ils étaient si contents de se revoir après tout ce temps.

Parker : Ethan, comment vas-tu ?
Ethan : Je vais très bien ma sœur, et vous deux ? Je vois que vous êtes réunis ?
Parker : Oui, c’est une longue histoire.
Jarod : Mais qu’est-ce que tu fais ici ?
Ethan : Mes voix m’ont dit de venir ici alors me voilà !
Parker : Je suis tellement contente de savoir que tu vas bien ton mot inachevé m’a inquiété. Nous sommes à Boston pour récupérer notre enfant.
Ethan : Votre enfant ?
Jarod : Oui, encore un plan du Centre, mais nous n’avons pas le temps de te l’expliquer. Tu devrais rejoindre nos amis dans le van noir que tu vois là-bas, ils t’expliquerons ce qui s’est passé jusqu’à aujourd’hui.
Parker : A toute à l’heure.

Après s’être enfin retrouvés, ils eurent du mal à se séparer et à partir chacun de leur coté. Jarod et Parker entrèrent tout de même dans l’orphelinat en se tenant par la taille et se présentant à une femme qui se trouvait derrière le comptoir. Ils lui parlèrent de leur souhait d’adoption alors elle leur conseilla le bureau d’une assistante sociale. Ils firent semblant de s’y diriger mais montèrent deux ou trois étages. Parker avait refusé de la laisser y aller seul et l’avait suivi contre son gré. Ils ouvrirent plusieurs portes avant que les voix de la jeune femme ne les conduisent chambre 63 où ils trouvèrent l’enfant. Mlle Parker prit le bébé dans ses bras, lui parlant gentiment pour qu’il ne se mette pas à pleurer. Ils descendirent discrètement mais la femme de l’accueil les aperçut et commença à crier. Nos deux héros se mirent à courir, Jarod tenant l’enfant contre lui et Parker tentant de faire abstraction de la douleur. Ils se retrouvèrent dans une petite ruelle, le van était garé en face d’eux, moteur tournant. Jarod monta à l’arrière avec Ethan, Broots et l’enfant tandis que Mlle Parker était à l’avant à coté de Sam.
Le véhicule démarra en trombe, laissant derrière lui un groupe de trois ou quatre personnes qui faisaient des signes à l’équipe et leur ordonnaient de rendre le bébé. Celui-ci, à force d’être ballotté, s’était mis à pleurer alors Jarod le berça pour le calmer.
Sam sortit de la ruelle à toute allure au moment où une voiture passait, ils se heurtèrent mais le van n’était presque pas abîmé. Ils voulurent s’arrêter mais le fait que Parker ait reconnu Lyle au volant du véhicule les fit changer d’avis.

Ethan : Jarod, allons à l’hôtel Norton.
Jarod : Pourquoi ? Qui y a-t-il là-bas ?
Ethan : Notre famille.
Jarod : Tu as réussi à les réunir ?
Ethan : Oui, ils sont à l’hôtel depuis hier, je les ai retrouvés grâce à mes voix.
Jarod : C’est merveilleux, merci Ethan je… Je n’y crois pas. C’est tellement formidable. Comment vont-ils ? Comment est Maman ?
Ethan : Ils vont très bien, ils n’arrêtent pas de parler de toi. Ils sont fiers de toi et de tout ce que tu as fait.

Jarod se tourna vers Parker, elle n’avait rien dit et pas bougé, elle était plongée dans ses pensées. Elle revoyait Lyle, son jumeau, dans le voiture dont ils avaient défoncé l’aile il y a quelques minutes. Le choc avait été violent mais la voiture ne semblait trop abîmée, le Centre avait su la choisir. Bien que ce soit un monstre psychopathe, elle ne voulait pas tuer son propre frère même si elle l’avait fait des milliers de fois dans ses rêves. Mais de là le faire dans la réalité, il y avait une marge qu’elle ne voulait pas franchir une seconde fois quand elle lui avait tiré dessus il y a 2 ans. Ce jour-là, elle voulait prouver sa loyauté à son père, de plus, elle ne savait qu’il était son frère à ce moment-là.

Jarod : Parker, est-ce que ça va ?
Parker : je vais très bien, merci, mon dos me faisait mal c’est tout. Je suis vraiment heureuse que tu retrouves enfin ta famille. Je suis impatiente de les rencontrer, enfin… De les revoir.

Hôtel Norton, Boston, 19h :

Le petit groupe montait rapidement les escaliers, précédé par un Jarod très excité à l’idée de pouvoir enfin serrer toute sa famille dans ses bras. Sur le chemin, ils avaient appelé Sydney pour lui donner l’adresse de leur hôtel et qu’il les rejoigne avec Debbie et Angelo.
Jarod frappa à la porte et au moment où elle s’ouvrit, une femme aux longs cheveux roux se jeta dans ses bras. Ils furent tous invités à entrer et ils commencèrent les présentations. Au début, Parker se sentait très mal à l’aise car elle avait peur que la famille de Jarod ne lui en veuille pour les 6 années de « chasse » qui l’avaient empêché de les retrouver. Mais ils lui expliquèrent qu’ils comprenaient pourquoi elle avait fait ça et qu’ils lui pardonnaient.
Jarod était en train de parler avec ses parents, il leur raconta toutes ses recherches et leur appris qu’ils étaient grands-parents. Parker profita de la situation pour s’isoler avec Sydney, elle lui dit qu’elle devait s’absenter mais qu’il n’y avait pas de quoi s’inquiéter et qu’elle serait de retour dans moins de deux heures. Elle se faufila dans le dos de Jarod et alla chercher le van dans le parking. Elle devait prendre des nouvelles de Lyle, elle ne savait pas pourquoi mais c’étaient ses voix qui l’y poussaient. La jeune femme se dirigea donc vers l’hôpital le plus proche du lieu de l’accident, espérant ne pas faire une énorme erreur.

Mémorial Hospital of Boston, 21h00 :

Parker marchait tranquillement dans le long couloir blanc, elle n’aimait pas les hôpitaux, leur ambiance, l’odeur. Ils lui rappelaient bien trop le Centre, cette atmosphère austère et pesante l’étouffait. Elle s’approcha discrètement du comptoir alors que l’infirmière était dos à elle et elle jeta un œil sur l’écran d’ordinateur. Elle vit que Lyle était dans la chambre 155, le fait de voir ce nombre l’effraya un peu. Parker ouvrit la porte sans un bruit et s’approcha doucement du lit, bien que son frère ait les yeux fermés elle savait qu’il était éveillé. Il ouvrit les yeux, il semblait étonné de sa présence. Elle se dit qu’il allait certainement vouloir qu’elle parte mais elle fut prise de court par sa question.

Lyle : Qui êtes vous ?
Parker : Je… Je suis ta sœur jumelle, tu ne te souviens pas ?
Lyle : Je ne me souviens de rien, même pas de mon nom.
Parker : Tu t’appelles… Lyle.
Lyle : Et mon nom de famille ?
Parker : Disons que c’est ton nom de famille et que tu n’as pas de prénom.
Lyle : Comment ça, Je ne comprends rien.
Parker : C’est tellement compliqué.
Lyle : Et vous ? Comment vous appelez-vous ?
Parker : Je suis Mlle Parker.
Lyle : Nous sommes frère et sœur et nous ne partageons pas le même nom ?
Parker : Nous avons été séparés à la naissance, moi j’ai grandi avec les Parker et toi avec les Bowman. Adulte, tu as pris le prénom de ton père, Lyle, comme nom de famille.
Lyle : C’est bizarre comme histoire, je ne me rappelle rien. Et je fais quoi comme métier ?
Parker : Et bien… Tu travailles au Centre, une entreprise de Blue Cove dans le Delaware. Tu es dans… la sécurité.
Lyle : A Blue Cove, c’est sur la côte non ?
Parker : Tu as raison.
Lyle : J’ai des images, des paroles qui me reviennent. Un homme qui a des problèmes de respirations, qui est-ce ?
Parker : C’est ton patron, Raines. C’est aussi notre père biologique.
Lyle : Que s’est-il passé pour que je sois ici ?
Parker : Tu as eu un accident de voiture.
Lyle : Oui, je me souviens, un van noir… il y avait quelqu’un que je conn… mais tu étais dedans ?
Parker : C’est exact, je m’enfuyais avec mon ami. Tu le détestes.
Lyle : Tout se mélange dans me tête, je vois un homme brun qui court, il est habillé en noir. C’est ton ami ?
Parker : Il s’appelle Jarod, ton travail consiste à le ramener au Centre dont il s’est enfuit il y a 6 ans.
Lyle : Mon travail n’est pas très honnête n’est-ce pas ?
Parker : Cela fait au moins 40 ans que le Centre outrepasse les lois.
Lyle : Jarod est un caméléon, un génie que notre entreprise a séquestré, c’est ce que je me rappelle.
Parker : C’est la vérité, depuis 6 ans j’étais employée pour le ramener mais j’ai appris plein de choses et j’ai tout abandonné pour partir avec lui. Je l’aime.
Lyle : je vois un bébé, c’est le tien ?
Parker : Raines a prélevé le sperme de Jarod, mes ovules aussi. Ensuite, l’homme qui m’a élevée, Mr Parker, et lui se sont servis de la femme de Mr Parker comme mère porteuse.
Lyle : Vous étiez là pour récupérer votre enfant. C’est monstrueux, comment ai-je pu laisser faire ça ?
Parker : Ton père adoptif te maltraitait, tu as grandi dans la haine et tu as atterri au Centre. Tu ne pouvais pas t’en sortir.
Lyle : Mais toi ? Comment as-tu fait ?
Parker : Mr Parker m’a envoyée faire mes études en Italie et au Japon. Et il y avait notre mère, avant que Raines ne la tue lâchement.
Lyle : Je ne comprends pas très bien.
Parker : Nous sommes les enfants de Raines et de Catherine, celle-ci était mariée avec Mr Parker, l’ancien directeur du Centre et aussi le frère de Raines. Ce dernier s’appelle en réalité Abel Parker mais il avait été abandonné à sa naissance, c’est pour ça qu’ils n’avaient pas le même nom. Mr Parker est mort il y a trois semaines.
Lyle : Je vois mieux maintenant, je veux partir aussi. Je veux commencer une nouvelle vie, quitter ce monde.
Parker : Tu es sûr ?
Lyle : ne me laisse pas s’il te plaît. J’étais un monstre, je veux profiter de cette chance pour changer.

Parker n’en croyait pas ses oreilles, elle se demandait si elle était bien face du vrai Lyle.

Parker : Je suis contente de retrouver un vrai frère.

Elle alla ouvrir la porte du placard et donna ses vêtements à son frère. La jeune femme le croyait, elle voyait dans ses yeux qu’il ne mentait pas et qu’il ne lui ferait pas de mal.

Parker : Tu n’as rien de cassé ?
Lyle : j’ai quelque chose au poignet mais ça va, je pourrai courir.

Et c’est ce qu’ils durent faire en passant devant deux infirmières, ils montèrent dans le van et se dirigèrent vers l’hôtel Norton.

Hôtel Norton, Boston, 22h00 :

Toute la famille, ainsi que les amis de Jarod, étaient installés autour de la table. Quelques minutes après le départ de Parker, Jarod avait demandé des explications à Sydney et celui-ci lui répondit qu’elle avait eu besoin de prendre un peu l’air. Le jeune homme ne l’avait bien sûr pas cru mais il savait que Parker ne prendrait pas de risques après ces retrouvailles. La porte s’ouvrit et Jarod crut qu’il allait s’étrangler en voyant Lyle entrer aux cotés de sa sœur souriante. Elle vint voir Jarod et lui expliqua la situation, ce qui le rassura, puis elle alla prendre son fils dans ses bras.

Parker : Comment allons-nous l’appeler ?
Jarod : Après tout ce qui est arrivé, je n’avais même pas pensé à ça !
Parker : J’aime beaucoup le prénom Davy, je trouve qu’il symbolise le début d’une nouvelle vie avec ce qui est arrivé quand il y avait Angelo.
Jarod : C’est très beau.

Il caressa la joue de l’enfant et passa son bras autour de la taille de Parker, toujours en regardant le bébé.

Jarod : Tu aimes bien ? Tu veux t’appeler Davy ?
Davy : oui.

Parker et Jarod éclatèrent de rire, la jeune femme déposa l’enfant sur le sol et celui-ci alla voir sa grand-mère.

Jarod : Je crois que je vais aller me coucher. J’ai loué des chambres pour Sydney, Broots, Angelo et pour toi aussi Parker.

Elle attrapa la clé et la tendit à son frère, tout en souriant elle se retourna vers Jarod.

Parker : Je vais donc être obligée de dormir avec toi.

Jarod fut ravi de la tournure qu’avaient pris les évènements. Il souhaita bonne nuit à tout le monde et alla se coucher en compagnie de Parker qui avait laissé Davy aux soins de Margaret et du Major Charles.
Ils ouvrirent la porte et Jarod s’assit sur le lit pendant que Parker retirait ses bottes.

Jarod : Puisque c’est une nouvelle vie, est-ce que je peux t’appeler par ton prénom ?
Parker : J’adorerais cela.

Elle vint s’asseoir sur ses genoux et passa ses bras derrière sa nuque.

Jarod : Je t’aime Rebecca.
Parker : Je t’aime Jarod.

Parker l’embrassa, ils échangèrent un long baiser passionné puis Jarod se laissa tomber en arrière sur le lit, ne lâchant pas sa bien-aimée.

Parker : Je croyais que tu étais fatiguée ?
Jarod : Moi j’ai dit ça ?

La nuit fut très courte et dès le lendemain, tout le groupe s’envola pour l’Europe avec de faux papiers.
Sydney s’installa en Belgique, Broots et Debbie et province et tous les autres à Paris. Angelo avait été placé dans une institution spéciale et il recevait beaucoup de visites de ses amis.
Jarod travaillait comme chirurgien et comme Parker n’avait pas pris de vacances depuis plus de dix ans, elle décida de se consacrer à Davy. Mais celui-ci ne resta pas longtemps seul car 9 mois après leur arrivée, ses parents lui donnèrent une adorable petite sœur que son père avait tenu à appeler Catherine.

Fin.

J’espère que vous avez aimé, j’attends vos reviews ou vos mails !! (MissParker63@hotmail.com)

 

Fin

 

 

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